Welcome à bord

Nouvelle mouture du Dinoutout. Ne vous inquiètez pas, pas de changement très profond, juste un p'tit coup de peinture, une nouvelle déco pour un nouveau départ !!! Mouhahaha.

 

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Vous trouverez ici mes diatribes et autres diarhées verbales sur ma petite vie, le monde qui nous entoure, un peu de tout, pas mal de n'importe quoi. Encore un blog de plus d'une paumée sur le net. L'essentiel c'est de faire son possible pour s'y retrouver...

 penelope

Vos goûts et dégoûts

Cliché

Jeudi 24 avril 2008

Me voilà sur le départ. Je suis arrivée hier à Paris, pour cause de courriers à prendre, de compteur à relever, de choses et d'autres, et je repars aujourd'hui. Marrant, j'ai l'impression d'être vraiment en vacances. Je suis arrivée hier midi. Déjeuner chez moi avec L. puis Poste, puis café, bière, et belotte avec M, E, et F dans mon quartier préféré, et enfin petit verre à Bastille avec T qui fêtait son anniversaire, et donc soirée avec S et I aussi. Fort sympathique. Ceux qui comptent, je les ai vu hier, c'est ce que je me plais à croire. Evidemment je n'ai pas vu tout ceux qui comptent, mais une bonne partie, et c'est déjà bien.

Retour avec le soleil dans les bagages et la nette impression que c'est plus qu'un au revoir. Il va y avoir du changement pendant l'été, j'en suis persuadée. On verra bien lesquels, en tout cas, ça va bouger, ça se sent dans l'air. Et c'est plutôt réjouissant somme toute. Voilà 4 ans que je vis dans le 1er, quatre ans que rien ou presque n'a vraiment changé, si ce n'est moi, et donc il est temps là. Il est temps d'aller de l'avant, de faire le grand ménage de Printemps, de voir qui reste et qui part. Il est temps. S'il y a bien une chose dont je suis sûre au moment où je tape cet article, c'est qu'il est temps. Qu'on arrive à la croisée des chemins. Il y a eu de nombreux carrefours, mais celui-ci sera déterminant, j'en ai en tout cas l'impression.

Exaltant et donc un peu angoissant aussi évidemment, mais on n'a rien sans rien.

par Dinou publié dans : Humeurs vagabondes
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Lundi 21 avril 2008


Voilà quelques temps que je n'ai pas écrit de nouvel article, pas depuis les épreuves d'agrégation en tout cas. Je suis en vacances, à la campagne, et je profite de cette coupure pour faire le point. Quand on a eu un objectif pendant toute une année, c'est difficile - même s'il y a les oraux à préparer - de ne plus avoir cet objectif dans sa vie. Je me sens vidée. Je suis très fatiguée. J'ai des difficultés à récupérer parce que je dors très mal, bref, ce n'est pas la grande forme.


Les problèmes que j'avais laissés en suspens pendant l'année sont évidemment de retour, plus pressants voire plus oppressants que jamais, et c'est difficile à gérer parce que comme je manque d'énergie... CQFD. Du coup, je déprime un peu. Je n'arrive pas à faire grand chose de mes journées, si ce n'est m'occuper de ma jument et de sa petite pouliche.


Je ne sais pas encore pour Alexandrie, pour le capes, pour Paris, pour la colocation, pour tout ça, et être dans l'incertitude est pour moi assez insupportable et anxiogène. J'aime bien avoir un oeil sur tout, or là il est clair que les choses m'échappent et qu'elles ne dépendent tout simplement pas de moi. Lâcher prise donc. Plus facile à dire qu'à faire.


J'envisage de partir une quinzaine de jours en Australie, rendre visite à une amie qui habite Brisbane, dans le genre changement d'air, ça pourrait être pas mal ce me semble. A voir donc. Il faut que je fasse l'inventaire de mes économies pour savoir si c'est jouable au moins en ces termes, ensuite ça devrait bien se passer.


Ma chienne est au plus mal, elle est encore chez le véto au moment où je vous parle. On a essayé de la maintenir en pseudo-forme jusqu'à l'agrégation, mais il va arriver un moment où il va falloir prendre LA décision, l'irrévocable et pourtant inéluctable. C'est douloureux.


Je ferai sans doute un passage rapide à Paris mercredi. Je ne sais pas encore si j'y resterai une nuit ou pas. Je ne sais pas si j'en ai envie. C'est difficile ces temps-ci. Je ne tiens pas la forme olympique. Beaucoup de choses me dérangent, même infimes, elles me pèsent. Curieux. Je vais dormir, et quand j'y serai parvenue, ça ira sans doute beaucoup mieux. D'ici là, ne pas s'étonner si je ne donne pas beaucoup de nouvelles.


par Dinou publié dans : De l'espérance en tout lieu
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Lundi 14 avril 2008

Hé oui, c'est quasiment inédit, je crois que la dernière grève dans l'équipe du fameux quotidien remonte aux années 70... Si même le Monde arrête de tourner, autant dire que moi aussi ! lol

Non, l'idée c'est qu'il va y avoir des suppressions de postes, et qu'évidemment, les journalistes et autres employés qui tiennent à l'avenir de la presse en France sont inquiets. On les comprend. La direction doit normalement revoir l'ensemble des paramètres de son plan de redressement, mais va t-elle réellement le faire ?

A l'heure du tout économique, les secteurs d'information qui ne rapportent pas, qui ne sont pas "stratégiques" risquent leur vie. Difficile de penser que l'information peut encore être objective aujourd'hui. L'a t-elle seulement été un jour cela dit ?...

A part ça, les épreuves d'agrégation commencent demain, se terminent jeudi vers 15h. Autant dire que j'ai hâte que ça se termine. La journée va être longue. Je vais tâcher de ne pas trop m'angoisser. On verra bien. J'ai rencontré hier une jeune fille qui a eu l'agrégation l'année dernière, elle n'avait pas l'air d'avoir deux cerveaux, alors pourquoi pas moi ! Human after all...

par Dinou publié dans : De l'espérance en tout lieu
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Jeudi 3 avril 2008

Voilà un petit moment que j'y pense, je me suis mise à envoyer des cv à gauche et à droite dans le monde la semaine dernière, et les réponses commencent à tomber, certaines sont négatives, bien sûr, mais d'autres sont intéressantes.

Alors vous vous demandez peut-être de quoi je parle... Et bien en fait, j'envisage de m'exporter, d'aller enseigner la philosophie dans les lycées français à l'étranger. J'ai donné quelques coups de sonde, çà et là, et cela fonctionne. Pour l'instant, deux possibilités encore à préciser : Tripoli (au Liban, et non en Lybie) et Alexandrie.
J'avoue que je préférerais Alexandrie, la ville est plus grande, et ça m'attire davantage, mais pourquoi pas le Liban après tout. La seule chose qui me gène un peu, c'est le statut de la femme dans ces pays. Pour une féministe, difficile de se décider à porter le voile tout de même. Enfin, pas de caricaturisme, ce n'est pas la jungle non plus. On vit partout après tout.

Donc voilà, j'ai envisagé un instant devoir laisser tomber la philosophie, ça m'a rendue triste à mourir, alors je me suis dit, quite à renoncer à quelque chose, autant que ce soit à la France. Après tout, la fuite des cerveaux ne date pas d'hier. Je ne me considère évidemment pas comme un cerveau, mais si la France est infoutue de reconnaitre qu'il y a des gens qui ont envie d'enseigner, et de leur accorder décemment cette possibilité, et bien tanpis, je me barre. Je peux renoncer à beaucoup de choses, mais je ne suis pour l'instant pas prête à renoncer à la philosophie, ça me fait trop de mal.

J'ai un ami qui part le 19 pour deux ans à Mayotte, moi je vais peut-être plier bagage aussi. Les choses changent. On évolue. Choisir c'est dire non à ce qu'on n'a pas choisi. Voilà tout.

Sur le départ donc. Vous tiendrai au courant de l'avancée des dossiers.

par Dinou publié dans : La Philo selon Dinou
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Mardi 25 mars 2008

 

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Hier, je suis allée voir le premier film de Philippe Claudel, en tant que réalisateur... il avait déjà supervisé l'adaptation cinématographique d'un de ses livres, Les âmes grises. Curieux parce que dès la première scène, on se fait la remarque "qu'elle est grise"... Et c'est vrai qu'elle est grise Kristen Scott-Thomas dans ce film. D'un bout à l'autre, elle nous embarque dans son mal-être, dans son "absence" comme elle le dit si bien. Car elle est absente, elle s'est absentée de sa vie quinze ans plus tôt, lorsqu'elle a tué son fils.



Voilà donc une criminelle qui sort de prison et qui va vivre chez sa soeur, soeur qu'elle n'a pas vue pendant bien longtemps, parce que les parents avaient décidé qu'elle, la criminelle, n'existait plus. Des parents qui font disparaitre leur enfant, une mère qui tue son fils, tout cela se répond en écho tout à fait fascinant. La mère qui tente de faire oublier une soeur, qui finalement souffre d'un Alzheimer sérieux... une belle idée de la justice.



J'ai été touchée par ce film, mais beaucoup moins que prévu. Il faut dire que la bande-annonce montre les spectateurs complétement ravagés par le film, les yeux tout rouges... Rien de tel de mon côté. Une petite larme lâchée devant le piano, je vous l'avoue, mais pas grand chose d'autre. Kristen Scott Thomas est absolument renversante. Rien à redire. Frédéric Pierrot est bouleversant lui aussi, en flic désespéré qui ne se remettra jamais de son divorce et de sa solitude. Il est finalement le négatif de Scott-Thomas dans ce film. Leur deux personnages, quoique semblable, choisissent l'un et l'autre des chemins différents mais pas tant que ça. C'est ce couple là qui fait tenir le film pendant toute la première partie du film, avant l'intervention du fameux Michel et de son discours sur Friant... On notera d'ailleurs que Philippe Claudel se donne presque un rôle dans ce film, au travers du personnage lettré, passionné de peinture, prof en prison... Plutôt habile.




Tout cela pour vous dire que vous pouvez aller voir ce film, c'est intéressant et bien joué, mais ça n'est pas exactement la claque à laquelle je m'attendais, peut-être parce que je m'y attendais trop justement.

par Dinou publié dans : Tout un cinéma
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Lundi 24 mars 2008

Ma semaine de reprise a été plutôt remuante et moins philosophique que prévue. J'ai eu plein de choses à faire, des rendez-vous deci delà, des rencontres, des anniversaires à fêter, des CV à refaire, des chocolats à manger, et tutti...


Vendredi soir, petit diner avec les soeurs terribles, et M. Ensuite, les troupes se sont rejointes, à M, C. et V. se sont ajoutés L, T, et M... auxquels on ajoute aussi un autre M, en deuxième partie de soirée. C'est complexe hein ? Retour aux sources puisqu'on est allés au caveau, en haut. Soirée sympathoche à tailler le bout de gras avec les uns et les autres, et surtout avec le taulier. On s'est couché à 5h. A 11h30 le lendemain, interphone qui braille dans tous les sens... pensant que mon accolyte allait se lever pour voir qui venait nous déranger, je ne m'affole pas. Ca interphone de plus belle... C'était lui en fait... croissant et chocolats sous le bras. Adorable mais (troooop) matinal...  Passons. Un onglet plus tard, retour sur son CV... les yeux pas exactement en face des trous. Puis sieste, puis rassemblement des troupes pour l'anniversaire de F. Et roulez jeunesse !


Le come back à la Flèche d'or ce samedi était fort sympathique. Marrant de retourner dans cette boîte, un peu moins de constater les prix... 8 € la bière après minuit, ça calme les ardeurs les plus folles. Heureusement l'apéro qui avait précédé notre sortie avait été conséquent, voire inconséquent, et du coup, on a passé une chouette soirée.


Hier, levée à 16h... faut ce qu'il faut... arrivée dans mon bar préférée à 17h30. Tarot et coinche au programme. Je ne savais pas jouer à la belotte, dire que je sais jouer maintenant serait un peu présomptueux, mais aux dires de M et J, je ne me suis pas trop mal débrouillée. V a joué avec moi, mais comme il me tire un peu la gueule ces temps-ci, je n'ai eu droit à aucun commentaire. Comme ça...

J'ai eu droit à un très joli chocolat de Pâques de la part de M, vraiment magnifique, je vous en donne un petit aperçu ? Aller...




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C'est pas choubidou ? Hein ? Franchement ? Moi j'adooooore ! Merci encore !!!



Aujourd'hui, reprise des bonnes habitudes, je vais aller travailler l'image et imprimer la suite de mes cours. Demain, bibliothèque, parce qu'on aura dire, c'est encore le meilleur endroit pour s'astreindre au boulot !



Joyeuses fêtes pascales à toutes et à tous.

par Dinou publié dans : Fourre-Tout biographique
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Mercredi 19 mars 2008





Aller, soyez sympas ! J'ai besoin d'une voiture neuve !

par Dinou
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Lundi 17 mars 2008

Un week-end dans ma campagne natale, c'est toujours la promesse de repos certes, mais aussi de bons moments en famille et entre amis. Ce week-end aura été dédié à la reconstruction d'une amitié quelque peu en péril ces derniers temps, du moins sur le papier, parce que finalement, rien n'était vraiment en danger dans cette affaire là. Mettre les choses au clair et dire aux gens qu'on les aime est sans doute la chose à la fois la plus évidente et la plus difficile qui soit. C'est fait. Soulagement.

 

Championne, dont je vous ai déjà parlé, est actuellement chez le véto. Elle doit subir une ponction de son oedème. On ne sait pas comment ça va se passer. Peut-être que ce soir, elle ne sera plus. L'emmener ce matin a été un vrai déchirement, mais en même temps, c'est la meilleure chose que l'on puisse faire pour elle. Et puis sans faire trop de sentimentalisme, il ne faut pas qu'elle souffre, alors si toutefois c'était le cas, il faudrait rapidement prendre la moins mauvaise décision. Et voilà tout. Curieux d'ailleurs comme les gens qui ont des animaux de compagnie comprennent ce que je ressens, et les autres, pas du tout. C'est assez drôle. Faut croire que quand on partage cette expérience, on anthropomorphise tous un peu... Alors évidemment, quand on voit de l'extérieur, ça fait sourire. Je peux le concevoir, je ne peux pas le comprendre, mais je le conçois. J'ai toujours vécu avec des chiens autour de moi. Et puis cette chienne, 14 ans... j'en ai 24, le calcul est rapidement fait. Elle fait en quelque sorte, partie de ma vie, de mon enfance à mon adolescence. La perdre c'est tourner une page de plus dans ma courte histoire, et non des moindres. Comprenne qui pourra après tout. Je m'en fous. J'ai mal, c'est comme ça. On va pas en faire des tonnes non plus. C'est normal de souffrir de la séparation imminente...

 

 

 

Hier soir j'ai regardé Jeux d'enfants, je l'avais déjà vu, au ciné en plus... Le revoir m'a redonné les mêmes émotions, en moins intenses évidemment. J'aime vraiment beaucoup ce film, même si ce qu'est devenue Marion Cotillard me plait moins, je me fais d'ailleurs la même remarque en ce qui concerne Guillaume Canet. Les deux ensemble doivent constituer une belle paire de p'tits cons. Enfin bon, je ne les connais pas, inutile donc de tirer des plans sur la comète.

 

 

 

Les élections municipales ont, comme prévu, sanctionné le gouvernement même si ce dernier persévère à ne pas vraiment reconnaitre sa défaîte. J'attendais tout de même davantage de bonne fois, notamment de la part de Xavier Bertrand qui, d'habitude, est plutôt franc du collier. Mais là, hier soir, sur TF1... non. Le PS me donnait des boutons, comme bien souvent, mais les membres du gouvernement n'avaient pas vraiment d'arguments, c'était d'une platitude... Yann Samuel était bien meilleur sur la sixième chaîne !

 

 

 
A part ça, rien à signaler. Retour à Paris aujourd'hui, j'espère qu'on fête la Saint-Patrick ce soir !

 

par Dinou publié dans : Humeurs vagabondes
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Mercredi 12 mars 2008

Les épreuves écrites de capes sont closes. J'ai bien cru ne pas arriver jusqu'à la station Laplace hier. Fait dire que le RER B est toujours prompt à me faire quelques frayeurs, mais au final, je suis arrivée, 10 minutes avant le début de l'épreuve...

Le texte était plutôt classique, il est disponible sur le blog que je réserve à la préparation aux concours (vous en trouverez l'adresse dans la colonne de gauche). Leibniz donc. Un auteur que j'aime pas mal, que je connaissais un peu. J'avais quelques prises sur le contenu. On verra bien. Je suis dans l'ensemble beaucoup plus satisfaite que l'année dernière, mais je ne pense pas pouvoir espérer des notes très supérieures à la moyenne. Mais c'est un concours, alors rien n'est sûr, ni le pire, ni le meilleur. 

A part ça, hier soir, pour me changer les idées, je suis allée voir BE KIND, REWIND (à savoir Soyez sympa, rembobinez), le nouveau film de Gombrich... J'étais dans un état de fatigue très très avancé, vous vous en doutez, et du coup, j'ai beaucoup ri. Peut-être n'aurais-je pas autant apprécié si j'avais été en pleine possession de mes moyens, critiques... 
Il n'en reste pas moins qu'il m'a semblé qu'on tenait là des éléments cinématographiques plutôt intéressants, comme souvent chez Gombrich. Mais il y a souvent quelque chose qui me gène dans son cinéma. Déjà dans Eternal sunshine of the spotless mind j'avais eu le sentiment d'être passé à côté de quelque chose... Là aussi. Peut-être que je suis simplement insensible à certains pans de son art. Qu'importe.

Ensuite, petits verres bien agréables au Bistrot des Artistes qui devient de plus en plus le lieu où je me sens bien. C'est drôlement bien d'avoir un point d'amarrage comme cela. Les gens sont sympas, les barmans excessivement serviables... Rien à redire donc, si ce n'est : Allez-y ! 


Et puis dans un tout autre registre, je vais vous faire la pub pour le blog d'un ami qui est passionné de football, et qui vient de publier son premier article à cette adresse :
 
http://chroniquesdufootball.blogspot.com/


Ca s'adresse à un public plutôt spécialisé, ou en tout cas qui entend quelque chose aux techniques footballistiques...


Je pars demain à la campagne, souffler et adresser un dernier câlin à ma petite chienne Championne, dont j'ai déjà parlé ici. Elle ne va pas bien du tout ces derniers temps, et il semble que nous ayons une décision difficile à prendre dans les prochains jours. J'en suis évidemment toute bouleversée, vous l'imaginez bien. 14 ans qu'elle m'accompagne fidèlement, ce n'est pas deux jours. Mais j'essaie de me mettre dans le crâne que ça reste un chien, un animal, et que c'est la vie. La sienne a été belle je crois, il va donc falloir se quitter le plus rationnellement du monde. Ce n'est pour autant pas évident.


par Dinou
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Lundi 10 mars 2008


Je passe en coup de vent pour vous donner le sujet du jour :

La moralité est-elle utile à la vie sociale ?

Tout un programme. 

Demain, commentaire de texte... Je vous raconterai.


xxxx

par Dinou publié dans : La Philo selon Dinou
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Dimanche 9 mars 2008


Capes J - 1... H - 16 ou quelque chose de cet ordre, autant dire que je suis une boule de nerfs et que mes doits parcourent le clavier à une vitesse surhumaine. J'ai eu une fichue crampe à la main gauche toute à l'heure, autant dire que ça contribue pas mal à mon angoisse montante. Bah oui, imaginez-vous avec une crampe à la main, celle avec laquelle vous écrivez, pendant 6 heures, quand vous êtes là pour écrire une dissertation, c'est angoissant nan ? Je crois que je somatise. Je vais donc vous parler d'autre chose, histoire de m'aérer l'esprit.

Rugby donc. Victoire du XV de France cet après-midi face à l'Italie. Je pensais que ce serait une victoire beaucoup plus nette, et au final, même si elle l'est du point de vue du score, elle ne l'a pas été tant que ça sur le terrain. Les italiens nous ont donné du fil à retordre, ce qui me fait dire que contre le Pays de Galles la semaine prochaine (ou dans quinze jours d'ailleurs, je ne me souviens plus du calendrier), ce ne sera pas évident. J'en profite d'ailleurs pour vous montrer la bouille de Mike ou Michael Philipps, que je trouve plutôt sympathique ...


                                      Mike Phillips


... même si je préfère celle de Dan Carter. Passons.
Donc un match plutôt animé, et c'est tant mieux, on a besoin de voir ça à la télévision, du rugby qui bouge vraiment, et pas uniquement du cache-ballon comme c'est parfois le cas. Pendant ses séquences offensives, la France a fait très peu de pick and go, et ce n'est pas plus mal, là encore, varier le jeu, c'est prendre l'adversaire de vitesse trois fois sur quatre. Le coaching de notre cher Marc Lièvremont semble porter ses fruits, en espérant qu'il soit encore plus efficace lors de la 5° journée.


Et enfin, pour terminer, quelques conseils musicaux. J'écoute beaucoup de choses en ce moment. Avoir de la musique, des refrains, mélodies, etc, dans la tête m'empêche de me dire que j'ai tout oublié de mes années de philosophie. Conséquemment, pas mal de choses très différentes se succèdent sur mes platines.


A commencer par Beirut, un groupe que j'aime beaucoup. La chanson Nantes est absolument bouleversante, le refrain a quelque chose d'extrêmement cathartique, il me donne des frissons. Vous pouvez l'écouter en cliquant
ici.


J'écoute aussi, dans un genre très différent, l'album Begin to hope de Regina Spektor. C'est une petite merveille d'un bout à l'autre. J'avais déjà aimé Soviet Kitsch, mais là, ça dépasse mes espérances. C'est vraiment bon, à mi-chemin entre Katie Melua pour certaines mélodies et ... je ne sais pas, un peu de Janis Joplin (quand elle ne crie pas) dans les intonations de la voix... d'Ella Fitzgerald à certains égards aussi, mais ça reste assez indéfinissable au final... mais c'est bien ! En écoute
ici.


J'écoute aussi pas mal Hocus Pocus, groupe qui fait une musique pour laquelle je n'ai d'habitude aucune oreille, entendez aucun intérêt... mais là, je ne sais pas, ça me branche bien... J'aime bien comment ça sonne, ça groove je trouve, ça donne envie de bouger, ça met la pêche ! Ca s'écoute
.


J'aime bien aussi DeVotchka, dont vous avez sans doute entendu parlé lors de la sortie en salle de Little Miss Sunshine. Ca aussi, c'est plutôt agréable, ça ressemble un peu à Beirut à certains égards, mais plus soap... Eddie Vedder doit aimer... comme d'hab
ici.


J'adore Cocoon ! J'ai bien failli oublier d'en parler, et pourtant c'est une belle découverte ça aussi. Deux petits frenchies qui balancent pas mal... à Paris et ailleurs... Ca vaut le coup, ça chante en anglais, c'est doux, c'est frais, j'aime ! Listen them 
here (speak english is sexy isn't it ?)


Et puis, je termine avec mon coup de coeur FM de la semaine, The Do, que j'aime particulièrement. Vous connaissez déjà tous leur tube, On my shoulders, mais je vous invite à écouter l'album complet sur leur site :
http://www.amouthful.fr              


Voilà, me semble avoir fait le tour, encore faudrait-il vous parler de The Ting Tings, de Yael Naim (récompensée hier aux Victoires de la musique d'ailleurs), de Vitalic, et de bien d'autres, mais je dois vous laisser, j'ai à faire ! 




Priez pour moi demain, si vous avez un moment.




ENJOY !




par Dinou publié dans : Toutes pensées confondues
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Samedi 8 mars 2008


Reste quelques 45 heures avant le grand jour... celui pour lequel je vis depuis quelques mois, pour ne pas dire quelques années. Enfin, heureusement, ma vie ne se résume pas à préparer des concours que j'ai, somme toute, assez peu de chances d'avoir au final, mais tout de même, ça représente un aboutissement, en tout cas un tournant, un moment un peu stratégique...



Pour fêter ça, je suis allée jouer au billard hier soir dans un bar où je n'ai pas mes habitudes. C'était plutôt sympathique. J'ai beaucoup ri, sans doute pour évacuer le stress, entourée de gens qui comptent, c'est pas rien.


Et donc voilà, nous sommes samedi, faut que je sorte de chez moi pour acheter de quoi survivre pendant le marathon du capes, qui n'a évidemment rien de méchant en comparaison de l'agrég, mais quand même... il faut de quoi tenir le choc. En dehors de ça, c'est la journée du Freeze à Paris, mais le rdv est à 14h, et je ne serai pas prête pour la Flashmob, j'ai en plus oublié d'en parler à mes potes hier soir, alors y aller seule, non merci ! lol


Cette semaine, je suis allée voir PARIS au ciné, et ça, c'était vraiment bien ! D'habitude, j'apprécie les films de Klapisch mais je trouve qu'ils manquent de profondeur, là, je crois qu'on progresse vraiment avec ce film. Alors évidemment, le casting de choc y est pour beaucoup : Albert Dupontel, Lucchini, Juliette Binoche, Gilles Lellouche, François Cluzet, Mélanie Laurent, Romain Duris évidemment, Julie Ferrier ...


Tout ce petit monde mène une vie, la leur sans prétention aucune, juste celle de vivre heureux, d'essayer de l'être en tout cas, un petit peu chaque jour, ou même simplement de ne pas être trop malheureux.



                       Paris



J'ai trouvé que le traitement de la maladie du personnage de Duris était très bien, justement parce qu'on n'en fait pas trop autour de lui. Oui, ça arrive d'être très malade, oui, ça arrive de devoir se préparer au pire, mais la vie des autres continue. La boulangère de votre quartier sera aussi conne avant ou après votre transplantation cardiaque, votre jolie voisine ne vous tombera pas immédiatement dans les bras... et puis voilà. 


Idem pour l'histoire entre les personnages de Lucchini et de Mélanie Laurent. Les choses sont ce qu'elles sont. On ne les change pas autant qu'on le voudrait. Chacun reprend le cours de sa vie, parce que c'est plus simple, parce que c'est comme ça, et voilà tout.


Pour autant, le ton du film n'est pas complètement désabusé, il aurait sans doute pu l'être sans l'intervention d'Albert Dupontel et de son fabuleux regard (j'ai décidé que j'allais l'épouser d'ailleurs ! lol) et de Juliette Binoche, absolument radieuse et naturelle, comme on l'aime. Les deux se cherchent et l'on se demande comment ils peuvent nier l'évidence si longtemps finalement. Là encore, beaucoup d'évidence et de naturel, pas la peine de se poser plus de questions que de raison...


Un petit mot de Gilles Lellouche tout de même, que je trouve vraiment bon quoi qu'il fasse. Là, il joue le rôle d'un poissonnier qui fait les marchés. Amoureux malhabile d'une de ses collègues... d'un pathétique finalement fort touchant et émouvant à certains égards. Bien.


Et puis dans PARIS, il y a Paris évidemment... quel bonheur que cette ville tout de même, quelle richesse, ... je suis amoureuse de Paris. L'idée de quitter cette ville me tord le ventre. Je me demande comment je vais faire pour m'en passer. Je pourrais passer des heures, juste à me balader, sous le soleil ou sous la pluie, à regarder les gens passer, vivre, un peu comme le personnage de Duris de sa fenêtre finalement. A la différence près que, de cette ville, on fait tous partie intégrante, on contribue à cet effet de masse, à ce marasme populaire, à cette ambiance là, juste celle-là, bien particulière. Les parisiens trop pressés, les klaxons, les pannes de métro, les odeurs qui se mélangent savamment (ou pas)...


Paris, je t'aime !

par Dinou publié dans : Tout un cinéma
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Jeudi 6 mars 2008




Alors voilà, j'ai été "taguée" apparemment, sur le blog de Caro et PM, et donc le jeu veut que je vous dise six choses, habitudes ou tics non importants sur ma petite personne. Bien sûr, les lecteurs assidus de ce blog savent déjà que, de manière générale, c'est un peu ce que je fais tout le temps ici. Du coup, je suis un peu embêtée pour vous trouver des choses inédites... Je vais tout de même essayer.

[Je me demande s'il faut classer les choses par ordre d'importance... du coup ça ne rime plus à rien, passons.]




1° - Je n'ai pas la télévision et passe mon temps à écouter France Inter, particulièrement le Masque et la Plume, le dimanche à 20h - Bernard Lenoir et son rock en semaine de 22h à 23h - et la météo marine de Marie-Pierre Planchon dès que possible.


2° - Le seul et unique coup de foudre de ma vie (jusqu'à ce jour) a eu lieu le 26 Avril 1998.


3° - Je ne porte jamais de jupe ou de robe. Par goût d'abord, mais aussi parce que (attention scoop), bébé, j'ai été langée en abduction pour cause de bassin trop étroit, et que j'ai des difficultés à garder les jambes très serrées (Et on ne change pas cette phrase de son contexte).


4° - Je déteste travailler à mon bureau, je ne le fais d'ailleurs presque jamais. Je termine inlassablement sur une table de salon, un canapé, une table de cuisine, par terre... mais le bureau a quelque chose de trop rigide pour moi.


5° - Je suis photophobe. Dès qu'il y a du soleil dehors, j'ai les yeux (un peu trop clairs peut-être) qui pleurent très rapidement. Je porte donc des lunettes de soleil très tôt en saison, et même que c'est pas pour la frime !


6° - Je suis niaise. Il suffit d'un rien pour m'arracher une larmiche à l'oeil ou un frisson, malgré tout mes efforts pour lutter contre. Une simple publicité eurocard-mastercard suffit... moche... très moche ! [ Cela dit, vous noterez qu'avec le problème précédemment cité, j'arrive souvent à faire passer ça pour un début de conjonctivite ! lol ]



Comme à mon habitude, je refuse de refourguer la patate chaude à quiconque. Ceux qui en auront envie le feront. Les autres s'en passeront. Et c'est très bien comme ça.

par Dinou publié dans : Fourre-Tout biographique
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Samedi 1 mars 2008

Petite pause dans les révisions - ah bah oui, elles ont aussi lieu le samedi, surtout quand je n'arrive à rien le vendredi - pour vous raconter un peu le début de week-end. Enfin quand je dis le début de week-end, faut commencer jeudi soir, alors c'est un peu précoce. Bah j'avais prévenu hein ! lol



Il y a quelque temps de cela, en fouinant sur le net, recherchant des spectacles mêlant théâtre, improvisation et vidéo, je m'étais retrouvée sur un site plutôt marrant quoiqu'à première vue un peu chaotique, celui de
www.connectic-lesite.com. Il s'avère qu'à ce moment là, leur spectacle approchait, et qu'il y avait un petit jeu sur le site pour gagner des places. Ni une, ni deux, je me pare de ma plus belle plume pour écrire cinq ou six lignes complètement loufoques, avec comme mots imposés : pneu, cocaïne, petits pois, prêt immobilier... voyez le genre...  Quelques jours se passent, et la semaine dernière, heureux mail dans ma boîte, "vous avez gagné deux places". 
Je note au passage qu'il me semble bien que c'est la première fois que je gagne quelque chose. J'ai bien souvenir d'avoir gagné trois sous avec certains jeux à gratter, et j'ai déjà gagné - ô combien de fois ! lol - au poker, mais là, deux places de spectacle, c'est une première. Je convie donc une pote suffisamment curieuse pour être intéressée par le concept, et nous voilà jeudi soir au Café de la danse à 20h12 pétante ! 



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Et bah c'était vachement bien ! J'ai été emballée comme je l'ai rarement été ces dernières années par du théâtre contemporain. C'est drôle, pertinent, percutant, émouvant parfois, c'est intelligent sans être intellectualiste, décalé mais pas trop, bref c'est vraiment bien. Je l'ai donc vivement conseillé à mon entourage, en espérant que le message sera reçu parce que ça vaut vraiment le coup. 



Quelques mots sur le concept quand même : Des vidéos sont enregistrées, façon 80's, par des acteurs qui recherchent, le plus souvent, un ou une partenaire. Ces mêmes acteurs sont aussi présents sur scène, pour compléter leur annonce, mais aussi pour se rencontrer. Rencontre d'une vidéo et d'un acteur, rencontre des personnages entre eux... Tout ceux-là se mêlent et s'entremêlent dans une mise en scène particulièrement rythmée et entrainante. On ne sait parfois même pas où regarder tellement tout cela est électrisé. La B.O est particulièrement bien choisie. On tape du pied assez rapidement, et on se sent très vite chez soi, comme si on était sur scène finalement. D'ailleurs, certains spectateurs sont quasiment sur scène, assis sur des petits bancs en sky rouge sur le côté droit de la scène. On les envie !



 
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Réflexions sur ce qu'est l'âge adulte, sur ce que sont nos choix, sur ce que l'on voulait devenir et sur ce que l'on est devenu. Le spectacle s'adresse vraisemblablement à un public d'une trentaine d'années mais finalement parle à chacun. C'est d'autant plus vrai quand on entend du Debord, du Laborit ou du Bakounine... C'est aussi plus réel quand on entend parler de la mort du père, de l'insémination, de la solitude, du simple bonheur d'être deux... parfois. Non vraiment, c'est riche, très riche.



Je ne peux donc, vous l'imaginez bien, que vous dire de courir très vite au Café de la danse avant la fin des représentations !!! Me semble que ça se termine le 3 Mars ! Alors on se dépêche !!!



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Dans un genre très différent, et il faudrait en soi lui faire tout un article, mais j'ai la flemme, hier, j'ai déjeuné avec un pote chez moi, et ensuite je suis allée voir Bienvenue chez les Ch'ti, le film de Dany Boon sur les Ch'ti... ché gens du nord quoi ! 
Evidemment, c'est quand même beaucoup moins parisien, mais venant du nord de la France, je me suis sentie également concernée. C'était très touchant. L'accent est un peu forcé parfois de la part des acteurs, mais dans l'ensemble c'est plutôt bien filmé, et c'est charmant. On ne s'ennuie pas un seul instant. Le duo Merad/Boon fonctionne assez bien. Line Renaud en mère surprotectrice Ch'ti est plutôt marrante bien qu'un peu surjouée parfois... 
La salle était comble, il y a eu des applaudissements appuyés à la fin du film, et chacun est resté pour regarder le petit bout de bêtisier diffusé pendant le générique. Chacun est ressorti avec les yeux un peu humides et un beau sourire sur le visage, c'est bien tout ce que l'on demande à ce genre de films après tout.



                       Bienvenue chez les Ch'tis - Kad Merad et Dany Boon




NB du 3 Mars O8 : Je tenais à préciser que moi, je ne suis pas Ch'tie mais Picarde (Baie de Somme forever), et que contrairement à ce qu'on pourrait penser, le ch'ti vient du picard, et non pas l'inverse ! Hé oui... Ché les pitchards ché meilleurs !

Pour ceux que ça intéresse : leçon de choses.

par Dinou publié dans : Humeurs vagabondes
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Mercredi 20 février 2008




par Dinou publié dans : Tout un roman
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Dimanche 17 février 2008


Voilà deux dimanches que je me retrouve à gambader aux Tuileries, et deux dimanches particulièrement réussis. Oui, bon, c'est aussi pour la rime, mais pas uniquement. Quand je vous dis réussi, je le pense !


Aujourd'hui, j'avais deux invitées pour le déjeuner, et comme on m'a reproché de ne pas citer les prénoms mais seulement les initiales, et de ne pas mettre les photos des gens, et bien Caroline, tu y as droit... La demoiselle (que dis-je ! Diantre ! La Dame !) me rendait visite avec sa pitchoune, Evangéline la biennommée.



                                        
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Ca ne nous rajeunit pas tout ça, moi je vous le dis ! Bon alors, évidemment, vous vous en doutez, c'était la première fois qu'un chiard rentrait chez moi... je ne dis pas que ce sera la dernière, la marmotte ayant été - DANS L'ENSEMBLE - plutôt marrante ! Evidemment, on a eu droit à quelques larmes et cris, mais rien que de bien normal... ça reste un bébé après tout.


Voilà trois ans que je n'avais pas vu l'amie Caroline, et finalement, ça a été une super journée. Je tiens particulièrement à le souligner, parce que parfois, on peut penser que ce genre de retrouvailles, après avoir pris des chemins très différents, peu s'avérer scabreuses... En fait, il n'en était rien. Tout cela était vraiment sympatoche, amusant, chaleureux... Ca m'a plu, tout bonnement.




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                                                     (Comme vous n'aurez pas l'occasion de revoir ça demain, 
                                                    je vous mets une photo de moi avec la môme dans les bras... 
                                                                       Ah oui vous jubilez hein ??? tssss ! )
 


Après le déjeuner, un autre ami, ancien camarade khâgneux, Laurent pour ne pas le citer (t'as vu Caroline comme je fais un effort !?) est venu nous rejoindre. C'est le moment qu'a choisi la marmotte pour piquer sa colère, ce qui a été pour nous l'occasion d'aller nous balader dans les jardins du Palais Royal (et je voudrais qu'ensemble, nous ayons une pensée pour celle qui s'est vautrée comme une merde sur une colonne de Buren, à l'heure qu'il est, elle doit avoir les tibias violets...), puis aux Tuileries, et finalement on a poussé jusqu'aux Invalides, lieu de la séparation...snif !



         
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C'était vraiment une belle journée en tout cas. Ensoleillée, pleine de joie, rien à redire, si ce n'est que j'espère qu'on aura l'occasion de se revoir avant trois ans...

 

 

par Dinou publié dans : De l'espérance en tout lieu
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Jeudi 14 février 2008

Je m'étais dit que je ne réserverais plus d'article entier à un film en particulier, et puis tout de même, hier soir je suis allée voir un film qui vaut la peine d'être mentionné à plus d'un titre. Je suis donc allée voir INTO THE WILD le dernier film de Sean Penn.


         


Plusieurs choses à dire, sur plusieurs sujets bien entendu.


La réalisation d'abord, absolument impeccable. Des panoramas beaux à pleurer. Des acteurs magnifiquement dirigés. Des plans-séquences irréprochables. Des intuitions franchement géniales. Une distanciation fine mais toujours maintenue. Bref, du grand Sean Penn.


Le scénario ensuite. Inspiré directement de l'histoire vraie de Chris MacCandless (ou un nom comme ça, je n'ai pas vérifié), le film nous fait suivre la décision d'un jeune homme d'entrer en rupture avec la société. Et quand je dis rupture, c'est le terme juste. Il ne s'agit pas d'autre chose que de rompre radicalement avec la société civile, dans le droit chemin tracé par ses prédécesseurs, j'ai nommé Emerson et Thoreau. C'est évidemment très important de le savoir, ca l'est encore davantage d'avoir lu ces auteurs. Chose que j'ai eu l'occasion de faire, notamment en cours d'anglais (philosophique) en master, à moins que ce ne soit en licence, j'ai oublié, peu importe. Le jeune Chris, qui se baptise lui-même Alexander Supertramp (supervagabond hein, rien à voir avec le groupe du même nom), pétri qu'il est de toutes ses lectures, prend son sac à dos, et vogue, cahin-caha vers un idéal qu'on imagine très rapidement intouchable.


Apologie de la solitude ou de l'isolement ? On se demande. J'ai notamment cette scène en tête, où le jeune Alexander se retrouve en pleine ville californienne et est soudain pris d'une sorte de crise de claustrophobie... Avide de grandes étendues désertes d'hommes... bon...


Ce genre d'idéal, de rêve de grands espaces, etc, etc, a tendance à me faire un peu sourire. Certes, la nature je connais. Bah oui, j'ai été élevée en pleine brousse, je sais bien ce que c'est que de s'ouvrir le doigt dans un bois et de pouvoir gueuler jusqu'à plus soif parce que personne ne vous entend. Ca n'a rien de drôle. C'est à mon avis quelque chose de typiquement citadin que d'aspirer à ce genre de rupture. A t-on réellement besoin de s'isoler pour profiter d'une solitude parfois salutaire ? Je ne le crois pas. 


J'ai donc eu, en bonne aigrie que je suis, envie de mettre une gifle ou deux à notre cher Robinson suisse pendant le film. Ca a été ponctuel je vous rassure. J'ai grandement profiter du film, j'en ai pris plein les yeux, et aussi plein les oreilles ! La BO étant particulièrement réussie ! Merci Eddie Vedder (le chanteur de Pearl Jam pour les moins mélomanes...)


Même si ce film n'est en aucun cas moraliste, il donne à penser... sur cette fameuse autosuffisance que l'on peut parfois prôner. Quel intérêt si on ne peut pas partager son bonheur ? L'un des derniers extraits que cite le narrateur du film est un extrait de Tolstoï, justement sur ce rôle de l'autre, en tant qu'autre... L'autre en tant qu'il nous renvoie notre propre image oui, mais surtout l'autre en tant qu'il nous permet de prendre conscience de notre propre être.


In fine je crois qu'on peut dire qu'on tient là un film franchement intellectuel, ou en tout cas manifestement pétri d'une culture littéraire archétypique de l'Amérique du nord. Il y a de tout dans ce film... un peu du NOUVEAU MONDE de Terrence Malick évidemment, de Nature d'Emerson, beaucoup de Walden et de Walking  de Thoreau, de l'Adolescende de Tolstoï...


Si ça peut donner à chacun l'envie d'aller fouiner du côté de cette littérature tant mieux. Si ça donne envie d'aller se foutre au fin fond du désert de Gobi pour réfléchir seul... là... bon....



                                           Il n'y a de bonheur que partagé... 

par Dinou publié dans : Tout un cinéma
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Dimanche 10 février 2008


J'ai passé une semaine franchement sympathique. Ca m'arrive assez souvent d'avoir de bonnes soirées, par-ci par-là, mais là, je dois dire que toute ma semaine a été parsemée de moments agréables, et c'est plutôt une bonne chose. Bah oui, ne nous voilons pas la face, il reste un mois avant le capes, ils vont se faire de plus en plus rares ces moments là.


C'est curieux tout de même comme les choses dépendent très franchement du regard que l'on peut poser sur elles. Depuis que je pose un regard différent sur ce qui me turlupinait depuis quelque temps, tout va plutôt mieux de ce côté là. Les choses s'arrangent, se mettent en place, prennent une allure que je n'avais pas prévue mais qui, finalement, s'avèrent prometteuse.


J'ai investi dans une nouvelle bibliothèque, bas de gamme au possible, mais là encore, cette toute petite chose qui semble si anodine va me changer la vie. D'abord, ça donne une autre allure à mon appartement, lequel a subi et subira encore quelques changements de décoration dans les jours à venir. Et puis ensuite, son achat a été doublement l'occasion de voir des gens que j'apprécie beaucoup. J'ai été l'acheter avec quelqu'un dont, finalement, je connaissais peu de chose, et ça nous a donné l'occasion de discuter réellement, ce qui n'est pas négligeable. Et puis cet après-midi, je l'ai montée avec un autre ami qui m'est très cher, ce après une petite balade et séance de bronzage aux Tuileries, fort sympathique également.


A mon réveil ce matin, message d'un autre ami qui m'invitait à passer l'après-midi avec lui. Evidemment, j'étais déjà prise, et je ne regrette pas. C'était bien, et probablement mieux que ce que j'aurais pu obtenir de l'autre côté.


A ce moment là, cher lecteur, je comprends que vous soyez perdus. Je le suis moi-même un petit peu ces temps-ci. Beaucoup de gens gravitent autour de moi. Je suis assez prise. Mais j'espère réussir à voir tout le monde dans les semaines qui viennent, même si, comme je le disais plus haut, les concours approchant, mes possibilités temporelles vont se réduire comme peau de chagrin.


Samedi soir je suis allée diner avec des potes chez EL NANDO, un resto du haut de la rue Mouffetard, juste après la Contrescarpe. C'est curieux parce que ça ne paye vraiment pas de mine. Le lieu, considéré comme tel, n'a franchement rien d'exceptionnel. Mais une fois que l'on a fait la connaissance de la patronne, andalouse évidemment, et que les chanteurs se mettent à faire leur numéro autour des tables... qu'on nous amène la paëlla... on se sent un peu comme en vacances. Un petit peu "d'ailleurs" qui nous emmène... juste en trois notes et quatre calamars frits. 
Il s'avère que ce resto est menacé d'extinction. Apparemment, les clients ont tendance à déserter, et si les choses semblent se maintenir le week-end, c'est plutôt catastrophique en semaine. C'est regrettable parce que vraiment, avec un tout petit peu plus de moyens, je suis sûre qu'on pourrait avoir là un des meilleurs restos espagnols de Paris. Du coup, je me permets de faire un petit peu de pub. Si toutefois vous avez envie d'une paëlla, allez-y ! On est plutôt bien reçu, et on n'est pas déçu.


Et puis un peu plus tard dans la nuit, j'ai écumé, avec d'autres potes, les bars de Bastille... Du TrucMush en passant par La Plage, pour finir, évidemment, au SomeGirls. Fort sympathique là encore. J'ai eu mal aux abdos une bonne partie de la soirée tellement on a ri, vraiment. Je suis rentrée en Vélib' comme un charme. Je crois que maintenant, les vélib's savent me ramener à destination sans trop de problème. C'est tout de même une sacrée trouvaille ces p'tits vélos. Bon, évidemment, certains sont en mauvais état, et puis il faut trouver les stations et compagnie, mais dans l'ensemble, je trouve que ça fonctionne plutôt bien, et moi, ça me rend de fiers services.


Que vous dire de plus ?
Je vais bien. Je m'en sors plutôt pas mal. J'ai le sentiment que je jongle plutôt bien avec le cocktail de bonnes et de mauvaises choses que me réserve la vie ces temps-ci. Alors c'est très con à dire hein, et puis ça n'intéresse probablement pas grand'monde, mais je crois que dans ces moments là, on a une toute petite idée de ce que peut être le bonheur...



XXXX.

par Dinou publié dans : De l'espérance en tout lieu
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