Welcome à bord

Nouvelle mouture du Dinoutout. Ne vous inquiètez pas, pas de changement très profond, juste un p'tit coup de peinture, une nouvelle déco pour un nouveau départ !!! Mouhahaha.

 
Vous trouverez ici mes diatribes et autres diarhées verbales sur ma petite vie, le monde qui nous entoure, un peu de tout, pas mal de n'importe quoi. Encore un blog de plus d'une paumée sur le net. L'essentiel c'est de faire son possible pour s'y retrouver...

 penelope

Vos goûts et dégoûts

Jeudi 20 novembre 2008


Des hauts et des bas, voilà ce qui a résumé et résume encore ma vie ces derniers temps. Voilà quelques mois que je ne vous ai pas donné de nouvelles, et pourtant je suis lue, encore. On se demande bien ce que ma vie peut bien avoir de si intriguant, même moi je m'en désintéresse, alors...

Quoiqu'il en soit, les statistiques sont là, alors dans ce souci de satisfaire mes lecteurs qui m'anime et m'animera encore quelque temps j'espère, me revoici. Et comme je suis allée au cinéma aujourd'hui, et bien vous allez avoir droit à une critique de film. Chouette hein ? Mais oui, avouez-le, vous êtes ravis de me retrouver. Je vous comprends ! ;-)

Je suis allée voir Musée haut, musée bas, l'adaptation cinématographique de la pièce homonyme de Ribes. Je connaissais le bonhomme via ses pièces et via Palace, émission culte s'il en est (si vous ne connaissez pas, ruez-vous sur le streaming du net, vous allez adorer).

Beaucoup de hauts, et quand même pas mal de bas, je le confesse. Le casting est à couper le souffle, bien sûr, et eu égard au petit rôle - la plupart du temps dans ce film - attribué à chacune de ses grandes figures du cinéma et de la comédie française, on aurait pu croire que ça allait bien fonctionner. En fait, le film ne fait que balbutier. Ca ne démarre jamais vraiment. Evidemment, on vit au coeur de l'univers de Michel Blanc, conservateur dudit musée, mais il n'y a pas vraiment d'unité. On a droit à une succesion de saynètes plus ou moins réussies où chacun intervient, avec sa marotte : qui le fasciste, qui la damnée de Kandinsky, qui le beauf qui a paumé sa bagnole... Passons. On rit, effectivement, ça arrive, mais ce n'est pas suffisant. On est impressionné par les effets spéciaux, mais ce n'est pas suffisant. On aime retrouver Valérie Lemercier, Muriel Robin, Fabrice Lucchini, Josiane Balasko, André Dussolier, bla bla bla, mais ce n'est pas suffisant.


     Une scène du film français de Jean-Michel Ribes, "Musée haut, musée bas".

Voilà, ce film, il est insuffisant, il est bancal. On y prend beaucoup de plaisir, intellectuel, parce qu'il y a une foultitude de références, mais on a quand même un peu l'impression qu'on est pris pour des cons... et c'est déplaisant, nécessairement. Dans ce film, on rit avec, parfois - mais on rit aussi souvent contre, et ça, ça me gène davantage. Mais peut-être n'ai-je pas saisi toute la subtilité du travail de Ribes. J'avoue ne pas toujours réussir à suivre les fulgurances du bonhomme. Je ne suis pas déçue, mais il me semble qu'avec ce film, on a affaire à une sorte d'OFNI : un Objet Filmé Non Identifié... et peut-être inidentifiable après tout.  


Je retiendrai quand même quelques perles : Jugnot et Argenteuil... Lemercier et son entrée... Lucchini et LeCaravage... 



Et pour celles et ceux qui voudraient savoir comment je vais, bah... téléphonez-moi ! ^^

Par A - Publié dans : Tout un cinéma
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Vendredi 20 juin 2008

Hier j'ai accompagné une amie au dernier enregistrement (avant la rentrée) de l'émission d'Ardisson, apparemment diffusée sur Canal, SALUT LES TERRIENS. Les invités étaient : Eric et Ramzy, Anne Roumanoff, Louisy Joseph (l'ex leader des L5) et Eric Zemmour. Je ne connaissais pas Ardisson autrement que par son ancienne émission en deuxième partie de soirée sur le service public, et déjà à l'époque, il me faisait l'effet d'un gros con, mais là tout de même, c'était le pompon.


Ce qu'il faut déjà savoir, c'est que le public est convoqué à 18h30 alors que le tournage ne débute réellement qu'à 20h30. Avant cela, on s'emmerde dans une pièce sans fenêtre, avec deux madeleines aux raisins et des petites bouteilles d'eau. Ensuite on nous installe, on nous dit de sourire, de rire, d'applaudir, et tout cela est tellement martelé qu'on n'en a vraiment, mais alors vraiment plus envie du tout. Spontanément, on aurait peut-être ri, mais là franchement...


Bref, les invités arrivent enfin, on nous dit encore quand applaudir... jusque là, rien de vraiment anormal, sauf que quand Eric Zemmour dit des choses intéressantes et essaie de remettre le Ramzy (completement con lui aussi) à sa place, il ne faut surtout pas applaudir, le chauffeur essaie de calmer les ardeurs de celles (dont je fais partie) et ceux qui voudraient le soutenir. C'est completement invraisemblable mais c'est vrai. Quand on voit le pauvre Zemmour seul contre tous, ce n'est pas le sentiment du public, c'est le sentiment de la chaîne... parce que le public lui, n'est pas dupe. Il y avait toutes sortes de gens sympathiques autour de nous dans la salle, public qui était loin d'être stupide apparemment, mais on a quand même réussi à nous endoctriner.


Jusqu'alors, le duo comique Eric & Ramzy avait toute ma sympathie, mais très honnêtement, leur mauvaise foi, surtout celle de Ramzy, que l'on parle du salaire exorbitant des joueurs de foot ou du discours que peuvent avoir les "anti-racistes" aujourd'hui, m'a mis littéralement hors de moi. J'ai eu envie de gueuler à force d'entendre des conneries, et à force de voir le pauvre type faire en sorte qu'on applaudisse. Au bout de 4h de ce cinéma à la gomme, chacun devait aller prendre qui son métro, qui son RER... bref... Mais évidemment, comme Ardisson avait quand même répété 4 fois à l'ancienne chanteuse fabriquée par M6 "Abon ? Vous avez dû reprendre le métro ??? C'est fou ! " - ça ne l'a pas gêné de garder le public quasiment en otage. Fort heureusement, j'avais bien jugé mes petits camarades qui se sont tous levés comme un seul homme alors qu'un pauvre type vaguement autoritaire nous disait "on n'ouvrira pas les portes de toutes façons". Tu peux bien les laisser fermer, si on gueule tous tu vas lâcher mon gars... C'est ce qu'il a fait d'ailleurs. L'union a fait la force, comme toujours.



                         



C'était vraiment une drôle d'expérience. Je savais qu'on était manipulé, mais là le vivre de l'intérieur, c'est vraiment détestable. De manière générale je n'aime pas qu'on me dise ce que je dois faire, mais si en plus j'ai la certitude que c'est de la merde en barre, c'est encore plus éprouvant. Sans compter qu'on nous traite comme des chiens. Pendant les courtes pauses, le chauffeur de salle nous lancait des bonbons comme à des chiens en chenil, absolument gerbant ! Je lui aurais collé dans l'oeil avec plaisir. Oui, je sais, j'y vais un peu fort, mais cette manière qu'ils ont tous eu de s'en prendre à Zemmour, sur fond de discours (à la Ramzy) "c'est parce que je suis arabe que tu me parles comme ça" a failli me faire vomir. La mauvaise foi n'est vraiment pas prête de s'éteindre en ce bas monde. C'était bas, médiocre, et puis surtout, stigmatisé comme ça les gens, c'est extrêmement fascisant comme comportement, et ils ne s'en rendent pas compte. A désigner nettement un ennemi comme porteur de tous les maux du monde, on finit par mettre les gens dans des wagons vers des camps de travail, pour pas dire autre chose. Je ne vois pas d'autre mot que révoltant et scandaleux.


Par Dinou - Publié dans : Mon poing sur la table
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Jeudi 19 juin 2008

Mauvaise nouvelle encore une fois, tardive en plus dans la mesure où j'ai mis le temps à venir vous le dire, mais voilà, j'ai été refusée au capes, pour la deuxième fois consécutive, youpi ! Pas de larmes cette fois, juste de la résignation en quelque sorte, laquelle se transformera, avec le temps, en acceptation, celle qui fait moins souffrir et rend les choses plus vivables.

Je ne sais pas encore ce que je vais devenir. Je réfléchis, je tourne les choses dans un sens, puis dans l'autre. Cette fois-ci je suis au pied du mur. Il est presque sûr que je quitte Paris l'année prochaine, pour toutes sortes de raisons. La première c'est que je ne referai pas la même année que celle-ci. Il est clair que je ne pourrais pas faire un saut qualitatif dans mes résultats de concours, ou en tout cas pas aussi énorme qu'il serait nécessaire. C'est d'ailleurs un peu frustrant, mais la logique des postes étant ce qu'elle est, on a beau progresser, la barre d'admissibilité est réhaussée à chaque fois, alors on court après quelque chose qui risque d'avoir toujours un coup d'avance, cette vie là, je n'en veux pas, je n'en veux plus. La seconde c'est que j'ai l'impression d'avoir terminé quelque chose, de devoir tourner la page. Les choses se délitent, s'étiolent, perdent de leur saveur ici depuis quelques temps, ce qui me fait dire qu'il faut que ça change, avant que je ne m'embourbe dans une vie qui ne doit pas être la mienne. Je mérite mieux que ça, merde ! lol Et puis la troisième c'est que je veux enfin toucher à la matière, pour de vrai, être confrontée à la réalité de l'enseignement, parce que j'en meurs d'envie bien sûr, mais aussi pour voir si c'est vraiment ça, ce que je veux, si c'est ça qui m'éclate vraiment. Prosaïquement parlant, ce serait aussi une manière de vivre ma vie en la gagnant, chichement certes, parce que l'on sait que les vacataires sont extrêmement précaires, mais en tout cas sans rien demander à personne, et ça aussi j'en ai besoin.

Le souci qui se pose c'est que je ne croule pas sous les propositions. Il faut faire des démarches, envoyer des papiers, des dossiers, imprimer, timbrer, poster, recommencer. Tout cela me coûte pas mal de temps et d'énergie. Je ne sais pas si je vais travailler cet été. Ne faudrait-il pas profiter des vacances si j'entre en cours en septembre ? Mais rien n'est sûr encore, alors pas de précipitation...

Je dois vous laisser, mais je reviendrai, promis.

Par Dinou - Publié dans : Fourre-Tout biographique
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Lundi 9 juin 2008


Elle a partagé ma vie pendant quatorze années, elle a été mon amie fidèle et sincère. Elle souffrait horriblement depuis quelques semaines. La décision a été difficile. Ne plus sentir son coeur battre sous ma paume quand elle s'est éteinte chez le vétérinaire a été un véritable déchirement, l'enterrer bien davantage, et écrire ces quelques mots à son égard me fait pleurer à nouveau.

Pas d'anthropomorphisme à outrance, de la rationalité en toute chose évidemment, mais cette chienne a été géniale dans ma vie, et me semble que lui rendre hommage n'a rien d'étonnant.


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A Championne donc... la chienne qui aimait le chocolat et faire du tracteur, n'aimait pas les enfants ni mon sac de voyage, mais que j'aimais de toute mon âme.
Par Dinou - Publié dans : Mes mots à maux
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Mardi 3 juin 2008

Certains d'entre vous sont déjà au courant, pour d'autres c'est THE nouvelle tant attendue, et bien voilà, j'ai encore été refusée à l'agrégation externe de philosophie... Un échec de plus me direz-vous, pas de quoi en faire tout un plat. Sauf qu'hier, en apprenant ça, j'ai reçu une grande claque dans la gueule, bien plus grande que les précédentes. Sans doute était-ce aussi le contrecoup du stress des derniers jours, mais j'ai pris ça en travers la tronche, et ça a été violent. Je tiens donc à remercier celles et ceux qui ont sauté sur leur bigophone pour m'appeler, et je m'excuse par la même auprès d'eux pour ne pas avoir répondu. Je n'étais pas en état de discuter, j'avais déjà du mal à aligner trois mots...

Mais aujourd'hui est un autre jour, je me suis fait un ciné, j'ai fait du shopping, j'ai avalé une demi-plaquette de chocolat au petit déjeuner, et j'ai même tapé dans le Nutella, c'est dire ! Il faut se reprendre en main, et vite. Alors oui, je suis salement amochée, oui, je suis triste et je me demande ce que je vais bien pouvoir devenir, mais je sais que je ne dois pas me laisser abattre. On me l'a dit, on me l'a répété, j'ai bien entendu, et j'ai bien reçu le message. Ce qui ne me tue pas... me fait mal quand même hein, faut pas exagérer, je ne suis pas surhumaine. Mais il va falloir aller de l'avant. Je ne peux pas permettre de me morfondre bien longtemps.

Donc cinéma vous disais-je. Je suis allée voir l'adaption filmique de Sex and the City et c'était vraiment chouette. Ca m'a fait sourire, rire parfois, et j'ai même versé ma petite larme à la fin... Bah oui, faut pas déconner, je suis quand même fragilisée ces temps-ci.


                             Sex and the City - le film           


Ca fait du bien de revoir New York, et de respirer la solidarité féminine à plein poumons. C'est un peu la thématique du moment d'ailleurs. J'avais été voir Tu peux garder un secret avec une copine la semaine dernière. A croire qu'on est toutes dans le même radeau ces temps-ci... la poisse.


Que vous dire d'autres ? J'essaie d'aller de l'avant. J'ai reçu un message de l'étranger aujourd'hui (je ne vous dit pas de quel pays, je ne veux pas me faire griller ma place ! héhéhé), et il s'avère que celle qui devait avoir le poste d'enseignante s'est desistée, il y a donc une éventuelle place pour moi. A l'heure actuelle, je suis en train de négocier le salaire. On verra bien ce que ça donne, mais c'est peut-être le signe que j'attendais pour me décider à quitter Paris pour de bon. J'ai l'impression d'avoir terminé ce que j'avais à faire ici, comme si un cycle se terminait. Je n'avais pas eu cette impression depuis la fin de ma khâgne, où j'étais intimement convaincue qu'il ne fallait pas que je khûbe à Balzac. La fois précédente c'était celle où j'avais été admise en hypokhâgne à Paris, et que j'avais su, avant même d'ouvrir l'enveloppe, qu'il était temps de changer de vie. Parfois, on reçoit ce genre de signes, on n'y prête pas attention, et on rate quelque chose. J'ai décidé d'arrêter de me prendre la tête inutilement et de faire ce que mon intuition me dictait. La raison, c'est bien, mais parfois, le coeur, c'est mieux. J'ai besoin de changer d'air, alors je vais le faire.


Je vous tiens évidemment au courant et, au risque de me répéter, j'aimerais que vous laissiez trace de votre passage si toutefois vous me lisez, ça me fait plaisir de vous lire aussi. ^^



Par Dinou - Publié dans : De l'espérance en tout lieu
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Dimanche 1 juin 2008

Les résultats d'admissibilité d'agrégation tombent demain... normalement mardi, mais d'après les bruits de couloir, ce sera demain. Je ne sais pas comment je fais pour avoir encore de l'espoir, parce que plus les jours ont passé, plus je me suis dit que j'avais rendu de la merde, et qu'il n'y avait aucune chance. Seulement à l'heure où j'écris, je me dis "pourquoi pas ?". Il y a mille bonnes raisons pour que ça foire, et des mauvaises aussi, mais j'y crois encore... N'importe quoi hein. Remarquez l'espoir fait vivre !

A part ça, petit week-end plutôt sympathique. Petite soirée hier bien amicale. Rentrée très tôt ce matin, dans un état plutôt enviable. Ca fait du bien parfois. Changement de têtes, changement d'air, changement de tout, c'est agréable ces temps-ci. Ca fait un peu perdre pied, mais ne pas avoir toujours le contrôle peut être salutaire aussi.

Pas grand chose à dire de plus. J'en aurai vraiment davantage d'ici quelques heures... D'ici là, portez-vous bien !



Par Dinou - Publié dans : Fourre-Tout biographique
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Lundi 26 mai 2008

Ce soir, inventaire de mon sac à main, c'est à la mode il parait, alors !!!



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Dans mon sac, il y a :

- une bouteille d'eau, parce que, souvent, j'ai soif.

- des bonbons à la menthe Halls, parce que l'haleine fraîche, c'est important, on ne le répétera jamais assez.

- mes clefs, parce que c'est important pour rentrer chez soi.

- un agenda Moleskine rouge, parce qu'on ne peut pas tout retenir dans la vie, hé non, je ne suis pas parfaite.

- quelques tickets de cinéma, parce que j'aime le cinéma, et que je suis bordélique-nostalgique.

- un paquet de mouchoirs Leader Price au tilleul [immonde!], parce que parfois, je pleure, à cause des films vus au ciné évidemment.

- un gel nettoyant pour les mains Sephora, parce que parfois, je prends le métro avec des gros dégueulasses.

- un petit carnet de note Muji format passeport, parce que parfois, j'ai des choses à noter dedans.

- un stylo plume, parce que parfois j'écris dans le carnet de note muji.

- une recharge d'encre Mont Blanc pour le stylo plume, parce que, parfois, j'écris trop.

- une boîte à cigarettes Pylone, parce que parfois, j'ai envie de fumer.

- une petite boîte d'allumettes, parce que parfois, j'allume mes cigarettes.

- une carte SNCF 12-25, parce que souvent, je prends le train.

- une brosse à dents de voyage, parce que parfois, je me brosse les dents hors de chez moi, je vous ai déjà parlé de l'haleine fraîche, nan ?

- un miroir Agnès b, parce que parfois, j'aime bien savoir de quoi j'ai l'air.

- un eyeliner Nivea, parce que parfois, déçue de ce que j'ai vu dans le miroir, je décide de m'arranger le portrait.

- un peigne, pour la raison susmentionnée.

- un démaquillant à usage unique Mixa bébé, parce que parfois, je me râte en me refaisant le portait, hé non, je ne suis toujours pas parfaite.

- une paire de Ray-Ban, parce que vraiment, quand y'a pas moyen de se faire une tronche correcte, les lunettes sont le seul et dernier recours.

- une paire de lunettes de vue Armani, si je les portais plus souvent, je raterai sans doute moins mon make-up.

- un tampax, parce que bon, parfois...

- un échantillon de mon parfum préféré CK, parce que, parfois, j'aime sentir bon.

- un déodorant Nivea, parce que, parfois, je pue.

- un décapsuleur salamandre vert, parce que parfois, quand j'ai une sale gueule et que je pue, il ne me reste que l'alcool.

- un porte-feuille Longchamp qui dégueule de conneries, parce que j'ai bien dû payer pour toutes les merdes que je balade dans mon sac à main.



Marrant comme la liste est longue... je pensais qu'il y avait moins de choses... pffff...


NB : et encore, j'ai oublié la carte imagin'R et le mobile qui, ce soir, étaient dans mes poches.
Et il faudrait également ajouter un ou deux livres, que je traine partout avec moi. Souvent un roman et un bouquin de philo. En ce moment, Chalmers et son Qu'est-ce que la science ? et Simone et son Deuxième sexe. Parfois, on y ajoutera un plan de Paris, et un carnet de chèques... on ne s'en sort pas !

Par Dinou - Publié dans : Ca me fait rire...
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Vendredi 23 mai 2008




Chers vous tous, suite à la pression politique dont je fais l'objet depuis quelques jours, me voici de retour ici pour vous donner quelques nouvelles. Il est vrai en effet que je me fais rare ces temps-ci, mais j'ai finalement peu de choses à vous raconter... euh non, ça c'est pas vrai, ça bouge pas mal en ce moment. Non mais je ne sais pas, j'ai pas spontanément envie de venir vous raconter tout ça. Bref. Mes états d'âmes, on s'en fiche, sauf que si vous lisez tout cela, c'est que ça vous intéresse quand même un tout petit peu. Passons.


Que vous dire donc ?
J'attends patiemment les résultats des oraux en regardant mes petits camarades lettreux ou historiens se réjouir d'être admissibles (ou pas). J'essaie de travailler un peu les oraux d'agrégation, parce que, globalement, pour les oraux de capes, je suis à peu près prête, en théorie en tout cas. Je me rends compte, notamment en discutant avec mes collègues agrégatifs, que le programme d'oral est franchement lourd, peut-être plus lourd encore que le programme d'écrit. Dur dur de s'y recoller donc, surtout sans aucune certitude d'être admissible.


Je suis donc de retour à Paris, j'ai fait mon come-back à la BSG cette semaine. Là encore, difficile retour à la réalité, surtout qu'il y a des travaux là-bas, que c'est extrêmement bruyant, et que j'ai des difficultés à rester concentrée, CQFD. J'en profite néanmoins pour voir ceux que j'avais un peu zappé pendant mes péripéties provinciales. Retour de la "vie de famille" en quelque sorte. Marrant les petites habitudes qu'on prend. La recherche frénétique d'un quatrième quand on est trois au café, pour la belotte... reprise des chemins de traverse pour organiser à la hâte un petit diner chez moi, ... plaisant. Confortable. J'aime bien.


Déception aussi because un rendez-vous qui aurait dû être galant s'est annulé deux fois cette semaine. Va comprendre. Le jour où je comprendrais ce que nos amis les hommes ont dans le crâne, je me permettrais de venir vous en parler ici, ça rendra service à plus d'une je crois.


Fête des mères ce week-end. Je ne sais pas si mon père à combiner quelque chose. Moi j'ai mes cadeaux depuis une bonne quinzaine de jours, pour une fois que je suis dans les temps, c'est déjà ça. Du coup, je serai en province ce week-end, pour fêter ça. J'ai l'habitude depuis presque 10 ans, de faire la cuisine le dimanche de la fête des mères. Une manière de signifier à ma mère que c'est sa journée. Non pas qu'elle cuisine tous les jours, mais disons qu'elle et mon père sont installés dans le type de couples qui veut que ce soit toujours la même qui se préoccupe du repas, en ramenant le nécessaire de la boutique (parents traiteurs obligent!) ou en le préparant soi-même, peu importe. C'est une façon de faire qui ne me plait pas vraiment, mais on n'est pas là pour juger de tout cela. Chacun voit midi à sa porte comme on dit.


J'ai peut-être trouvé un job cool pour cet été. Rien n'est encore officiel alors je ne peux pas vraiment vous en parler, je ne voudrais pas me faire souffler le poste au dernier moment et me retrouver le bec dans l'eau. Une chose est sûre, si toutefois ça fonctionne, certains d'entre vous auront l'occasion de me lire cet été, et sur format papier... Je n'en dis pas plus.


Je mets un point d'honneur ces temps-ci à rencontrer de nouvelles têtes, à renforcer des liens qui, les années aidant, avaient pu se déliter. Parce que j'ai envie de changer d'air, et parce que cette envie est résultante d'un ras-le-bol de la manière dont certains et certaines peuvent ou ont pu se comporter avec moi. Ma syntaxe n'est pas jolie jolie parce que je ne veux pas donner trop de détails ni trop d'importance à des choses qui finalement, n'en ont pas plus que ça. Mais c'est vrai que j'ai des envies de changement et de  renouveau depuis quelque temps. Ceux qui m'aiment comprendront, les autres n'ont qu'à passer leur chemin.
J'ai re-rencontré des gens ces derniers temps, et c'est plutôt concluant. On a beaucoup plus de choses à se dire que ce que j'aurais pu imaginer. Ce qui me fait dire que comme tout un chacun, je suis bourrée de préjugés. Bien la peine de faire de la philosophie depuis 6 ans pour faire des boulettes pareilles. Je me rassure en me disant qu'on est tous pareil, que les premières affinités électives peuvent se planter, les secondes aussi cela dit... lol. Pas simple tout ça.


Je n'avais rien de spécial à dire et je constate que j'en ai déjà beaucoup dit. Je ne peux pas vous faire un point ciné dans la mesure où je n'y ai pas mis un orteil depuis Claudel. Je peux en revanche vous parler d'une série, KYLE XY, que j'essaie vaguement de suivre. J'y retrouve de vieux ressorts scénaristes de Dawson et ça me fait marrer de voir que les scénaristes de cette série pensent que les anciens spectateurs de l'une ne se rendront pas compte du plagiat... enfin le mot est fort quand même... quoique... C'est à peu près la seule chose que j'essaie de regarder ces temps-ci, donc pas d'autres critiques pour cette fois.


Si ! Quand même une chose. Je suis allée passer quelques jours dans le Morvan pendant mes vacances, et mes amis là-bas m'ont parlé de la très fameuse Cindy Sander. Je ne vais donc pas vous en parler dans l'espoir d'être googlisée un max, mais pour vous dire que je trouve ça fumant qu'une pauvre fille comme ça, plus bête que méchante hein, quoiqu'avec une certaine intelligence de la notion de "carrière" et de "buzz" puisse faire autant parler d'elle avec une daube musicale du type "papillon de lumière". Franchement ? De qui se moque t-on ? Ca me donne une assez piètre idée du commun des mortels qui se laissent avoir par des discours du type "Non, je ne suis pas dans le coup. Non, je ne suis pas moderne. Oui, je chante comme dans les années 80. Mais je suis une fille qui se lève tôt, et qui travaille, alors j'y arriverai". Non mais là d'accord... mais non, ça va pas être possible ! Et on se fait avoir (c'est d'un on heideggerien qu'il est question ici), et on se retrouve avec des horreurs comme ça sur les ondes. A vomir ! Et c'est m6, la chaîne qui l'a virée de la Nouvelle star, qui produit son titre... On aura décidément tout vu.


Sur ce, je vous souhaite une belle journée.




Par Dinou - Publié dans : Fourre-Tout biographique
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Jeudi 24 avril 2008

Me voilà sur le départ. Je suis arrivée hier à Paris, pour cause de courriers à prendre, de compteur à relever, de choses et d'autres, et je repars aujourd'hui. Marrant, j'ai l'impression d'être vraiment en vacances. Je suis arrivée hier midi. Déjeuner chez moi avec L. puis Poste, puis café, bière, et belotte avec M, E, et F dans mon quartier préféré, et enfin petit verre à Bastille avec T qui fêtait son anniversaire, et donc soirée avec S et I aussi. Fort sympathique. Ceux qui comptent, je les ai vu hier, c'est ce que je me plais à croire. Evidemment je n'ai pas vu tout ceux qui comptent, mais une bonne partie, et c'est déjà bien.

Retour avec le soleil dans les bagages et la nette impression que c'est plus qu'un au revoir. Il va y avoir du changement pendant l'été, j'en suis persuadée. On verra bien lesquels, en tout cas, ça va bouger, ça se sent dans l'air. Et c'est plutôt réjouissant somme toute. Voilà 4 ans que je vis dans le 1er, quatre ans que rien ou presque n'a vraiment changé, si ce n'est moi, et donc il est temps là. Il est temps d'aller de l'avant, de faire le grand ménage de Printemps, de voir qui reste et qui part. Il est temps. S'il y a bien une chose dont je suis sûre au moment où je tape cet article, c'est qu'il est temps. Qu'on arrive à la croisée des chemins. Il y a eu de nombreux carrefours, mais celui-ci sera déterminant, j'en ai en tout cas l'impression.

Exaltant et donc un peu angoissant aussi évidemment, mais on n'a rien sans rien.

Par Dinou - Publié dans : Humeurs vagabondes
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Lundi 21 avril 2008


Voilà quelques temps que je n'ai pas écrit de nouvel article, pas depuis les épreuves d'agrégation en tout cas. Je suis en vacances, à la campagne, et je profite de cette coupure pour faire le point. Quand on a eu un objectif pendant toute une année, c'est difficile - même s'il y a les oraux à préparer - de ne plus avoir cet objectif dans sa vie. Je me sens vidée. Je suis très fatiguée. J'ai des difficultés à récupérer parce que je dors très mal, bref, ce n'est pas la grande forme.


Les problèmes que j'avais laissés en suspens pendant l'année sont évidemment de retour, plus pressants voire plus oppressants que jamais, et c'est difficile à gérer parce que comme je manque d'énergie... CQFD. Du coup, je déprime un peu. Je n'arrive pas à faire grand chose de mes journées, si ce n'est m'occuper de ma jument et de sa petite pouliche.


Je ne sais pas encore pour Alexandrie, pour le capes, pour Paris, pour la colocation, pour tout ça, et être dans l'incertitude est pour moi assez insupportable et anxiogène. J'aime bien avoir un oeil sur tout, or là il est clair que les choses m'échappent et qu'elles ne dépendent tout simplement pas de moi. Lâcher prise donc. Plus facile à dire qu'à faire.


J'envisage de partir une quinzaine de jours en Australie, rendre visite à une amie qui habite Brisbane, dans le genre changement d'air, ça pourrait être pas mal ce me semble. A voir donc. Il faut que je fasse l'inventaire de mes économies pour savoir si c'est jouable au moins en ces termes, ensuite ça devrait bien se passer.


Ma chienne est au plus mal, elle est encore chez le véto au moment où je vous parle. On a essayé de la maintenir en pseudo-forme jusqu'à l'agrégation, mais il va arriver un moment où il va falloir prendre LA décision, l'irrévocable et pourtant inéluctable. C'est douloureux.


Je ferai sans doute un passage rapide à Paris mercredi. Je ne sais pas encore si j'y resterai une nuit ou pas. Je ne sais pas si j'en ai envie. C'est difficile ces temps-ci. Je ne tiens pas la forme olympique. Beaucoup de choses me dérangent, même infimes, elles me pèsent. Curieux. Je vais dormir, et quand j'y serai parvenue, ça ira sans doute beaucoup mieux. D'ici là, ne pas s'étonner si je ne donne pas beaucoup de nouvelles.


Par Dinou - Publié dans : De l'espérance en tout lieu
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Lundi 14 avril 2008

Hé oui, c'est quasiment inédit, je crois que la dernière grève dans l'équipe du fameux quotidien remonte aux années 70... Si même le Monde arrête de tourner, autant dire que moi aussi ! lol

Non, l'idée c'est qu'il va y avoir des suppressions de postes, et qu'évidemment, les journalistes et autres employés qui tiennent à l'avenir de la presse en France sont inquiets. On les comprend. La direction doit normalement revoir l'ensemble des paramètres de son plan de redressement, mais va t-elle réellement le faire ?

A l'heure du tout économique, les secteurs d'information qui ne rapportent pas, qui ne sont pas "stratégiques" risquent leur vie. Difficile de penser que l'information peut encore être objective aujourd'hui. L'a t-elle seulement été un jour cela dit ?...

A part ça, les épreuves d'agrégation commencent demain, se terminent jeudi vers 15h. Autant dire que j'ai hâte que ça se termine. La journée va être longue. Je vais tâcher de ne pas trop m'angoisser. On verra bien. J'ai rencontré hier une jeune fille qui a eu l'agrégation l'année dernière, elle n'avait pas l'air d'avoir deux cerveaux, alors pourquoi pas moi ! Human after all...

Par Dinou - Publié dans : De l'espérance en tout lieu
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Jeudi 3 avril 2008

Voilà un petit moment que j'y pense, je me suis mise à envoyer des cv à gauche et à droite dans le monde la semaine dernière, et les réponses commencent à tomber, certaines sont négatives, bien sûr, mais d'autres sont intéressantes.

Alors vous vous demandez peut-être de quoi je parle... Et bien en fait, j'envisage de m'exporter, d'aller enseigner la philosophie dans les lycées français à l'étranger. J'ai donné quelques coups de sonde, çà et là, et cela fonctionne. Pour l'instant, deux possibilités encore à préciser : Tripoli (au Liban, et non en Lybie) et Alexandrie.
J'avoue que je préférerais Alexandrie, la ville est plus grande, et ça m'attire davantage, mais pourquoi pas le Liban après tout. La seule chose qui me gène un peu, c'est le statut de la femme dans ces pays. Pour une féministe, difficile de se décider à porter le voile tout de même. Enfin, pas de caricaturisme, ce n'est pas la jungle non plus. On vit partout après tout.

Donc voilà, j'ai envisagé un instant devoir laisser tomber la philosophie, ça m'a rendue triste à mourir, alors je me suis dit, quite à renoncer à quelque chose, autant que ce soit à la France. Après tout, la fuite des cerveaux ne date pas d'hier. Je ne me considère évidemment pas comme un cerveau, mais si la France est infoutue de reconnaitre qu'il y a des gens qui ont envie d'enseigner, et de leur accorder décemment cette possibilité, et bien tanpis, je me barre. Je peux renoncer à beaucoup de choses, mais je ne suis pour l'instant pas prête à renoncer à la philosophie, ça me fait trop de mal.

J'ai un ami qui part le 19 pour deux ans à Mayotte, moi je vais peut-être plier bagage aussi. Les choses changent. On évolue. Choisir c'est dire non à ce qu'on n'a pas choisi. Voilà tout.

Sur le départ donc. Vous tiendrai au courant de l'avancée des dossiers.

Par Dinou - Publié dans : La Philo selon Dinou
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Mardi 25 mars 2008

 

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Hier, je suis allée voir le premier film de Philippe Claudel, en tant que réalisateur... il avait déjà supervisé l'adaptation cinématographique d'un de ses livres, Les âmes grises. Curieux parce que dès la première scène, on se fait la remarque "qu'elle est grise"... Et c'est vrai qu'elle est grise Kristen Scott-Thomas dans ce film. D'un bout à l'autre, elle nous embarque dans son mal-être, dans son "absence" comme elle le dit si bien. Car elle est absente, elle s'est absentée de sa vie quinze ans plus tôt, lorsqu'elle a tué son fils.



Voilà donc une criminelle qui sort de prison et qui va vivre chez sa soeur, soeur qu'elle n'a pas vue pendant bien longtemps, parce que les parents avaient décidé qu'elle, la criminelle, n'existait plus. Des parents qui font disparaitre leur enfant, une mère qui tue son fils, tout cela se répond en écho tout à fait fascinant. La mère qui tente de faire oublier une soeur, qui finalement souffre d'un Alzheimer sérieux... une belle idée de la justice.



J'ai été touchée par ce film, mais beaucoup moins que prévu. Il faut dire que la bande-annonce montre les spectateurs complétement ravagés par le film, les yeux tout rouges... Rien de tel de mon côté. Une petite larme lâchée devant le piano, je vous l'avoue, mais pas grand chose d'autre. Kristen Scott Thomas est absolument renversante. Rien à redire. Frédéric Pierrot est bouleversant lui aussi, en flic désespéré qui ne se remettra jamais de son divorce et de sa solitude. Il est finalement le négatif de Scott-Thomas dans ce film. Leur deux personnages, quoique semblable, choisissent l'un et l'autre des chemins différents mais pas tant que ça. C'est ce couple là qui fait tenir le film pendant toute la première partie du film, avant l'intervention du fameux Michel et de son discours sur Friant... On notera d'ailleurs que Philippe Claudel se donne presque un rôle dans ce film, au travers du personnage lettré, passionné de peinture, prof en prison... Plutôt habile.




Tout cela pour vous dire que vous pouvez aller voir ce film, c'est intéressant et bien joué, mais ça n'est pas exactement la claque à laquelle je m'attendais, peut-être parce que je m'y attendais trop justement.

Par Dinou - Publié dans : Tout un cinéma
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Lundi 24 mars 2008

Ma semaine de reprise a été plutôt remuante et moins philosophique que prévue. J'ai eu plein de choses à faire, des rendez-vous deci delà, des rencontres, des anniversaires à fêter, des CV à refaire, des chocolats à manger, et tutti...


Vendredi soir, petit diner avec les soeurs terribles, et M. Ensuite, les troupes se sont rejointes, à M, C. et V. se sont ajoutés L, T, et M... auxquels on ajoute aussi un autre M, en deuxième partie de soirée. C'est complexe hein ? Retour aux sources puisqu'on est allés au caveau, en haut. Soirée sympathoche à tailler le bout de gras avec les uns et les autres, et surtout avec le taulier. On s'est couché à 5h. A 11h30 le lendemain, interphone qui braille dans tous les sens... pensant que mon accolyte allait se lever pour voir qui venait nous déranger, je ne m'affole pas. Ca interphone de plus belle... C'était lui en fait... croissant et chocolats sous le bras. Adorable mais (troooop) matinal...  Passons. Un onglet plus tard, retour sur son CV... les yeux pas exactement en face des trous. Puis sieste, puis rassemblement des troupes pour l'anniversaire de F. Et roulez jeunesse !


Le come back à la Flèche d'or ce samedi était fort sympathique. Marrant de retourner dans cette boîte, un peu moins de constater les prix... 8 € la bière après minuit, ça calme les ardeurs les plus folles. Heureusement l'apéro qui avait précédé notre sortie avait été conséquent, voire inconséquent, et du coup, on a passé une chouette soirée.


Hier, levée à 16h... faut ce qu'il faut... arrivée dans mon bar préférée à 17h30. Tarot et coinche au programme. Je ne savais pas jouer à la belotte, dire que je sais jouer maintenant serait un peu présomptueux, mais aux dires de M et J, je ne me suis pas trop mal débrouillée. V a joué avec moi, mais comme il me tire un peu la gueule ces temps-ci, je n'ai eu droit à aucun commentaire. Comme ça...

J'ai eu droit à un très joli chocolat de Pâques de la part de M, vraiment magnifique, je vous en donne un petit aperçu ? Aller...




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C'est pas choubidou ? Hein ? Franchement ? Moi j'adooooore ! Merci encore !!!



Aujourd'hui, reprise des bonnes habitudes, je vais aller travailler l'image et imprimer la suite de mes cours. Demain, bibliothèque, parce qu'on aura dire, c'est encore le meilleur endroit pour s'astreindre au boulot !



Joyeuses fêtes pascales à toutes et à tous.

Par Dinou - Publié dans : Fourre-Tout biographique
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Mercredi 19 mars 2008





Aller, soyez sympas ! J'ai besoin d'une voiture neuve !

Par Dinou
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Lundi 17 mars 2008

Un week-end dans ma campagne natale, c'est toujours la promesse de repos certes, mais aussi de bons moments en famille et entre amis. Ce week-end aura été dédié à la reconstruction d'une amitié quelque peu en péril ces derniers temps, du moins sur le papier, parce que finalement, rien n'était vraiment en danger dans cette affaire là. Mettre les choses au clair et dire aux gens qu'on les aime est sans doute la chose à la fois la plus évidente et la plus difficile qui soit. C'est fait. Soulagement.

 

Championne, dont je vous ai déjà parlé, est actuellement chez le véto. Elle doit subir une ponction de son oedème. On ne sait pas comment ça va se passer. Peut-être que ce soir, elle ne sera plus. L'emmener ce matin a été un vrai déchirement, mais en même temps, c'est la meilleure chose que l'on puisse faire pour elle. Et puis sans faire trop de sentimentalisme, il ne faut pas qu'elle souffre, alors si toutefois c'était le cas, il faudrait rapidement prendre la moins mauvaise décision. Et voilà tout. Curieux d'ailleurs comme les gens qui ont des animaux de compagnie comprennent ce que je ressens, et les autres, pas du tout. C'est assez drôle. Faut croire que quand on partage cette expérience, on anthropomorphise tous un peu... Alors évidemment, quand on voit de l'extérieur, ça fait sourire. Je peux le concevoir, je ne peux pas le comprendre, mais je le conçois. J'ai toujours vécu avec des chiens autour de moi. Et puis cette chienne, 14 ans... j'en ai 24, le calcul est rapidement fait. Elle fait en quelque sorte, partie de ma vie, de mon enfance à mon adolescence. La perdre c'est tourner une page de plus dans ma courte histoire, et non des moindres. Comprenne qui pourra après tout. Je m'en fous. J'ai mal, c'est comme ça. On va pas en faire des tonnes non plus. C'est normal de souffrir de la séparation imminente...

 

 

 

Hier soir j'ai regardé Jeux d'enfants, je l'avais déjà vu, au ciné en plus... Le revoir m'a redonné les mêmes émotions, en moins intenses évidemment. J'aime vraiment beaucoup ce film, même si ce qu'est devenue Marion Cotillard me plait moins, je me fais d'ailleurs la même remarque en ce qui concerne Guillaume Canet. Les deux ensemble doivent constituer une belle paire de p'tits cons. Enfin bon, je ne les connais pas, inutile donc de tirer des plans sur la comète.

 

 

 

Les élections municipales ont, comme prévu, sanctionné le gouvernement même si ce dernier persévère à ne pas vraiment reconnaitre sa défaîte. J'attendais tout de même davantage de bonne fois, notamment de la part de Xavier Bertrand qui, d'habitude, est plutôt franc du collier. Mais là, hier soir, sur TF1... non. Le PS me donnait des boutons, comme bien souvent, mais les membres du gouvernement n'avaient pas vraiment d'arguments, c'était d'une platitude... Yann Samuel était bien meilleur sur la sixième chaîne !

 

 

 
A part ça, rien à signaler. Retour à Paris aujourd'hui, j'espère qu'on fête la Saint-Patrick ce soir !

 

Par Dinou - Publié dans : Humeurs vagabondes
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Mercredi 12 mars 2008

Les épreuves écrites de capes sont closes. J'ai bien cru ne pas arriver jusqu'à la station Laplace hier. Fait dire que le RER B est toujours prompt à me faire quelques frayeurs, mais au final, je suis arrivée, 10 minutes avant le début de l'épreuve...

Le texte était plutôt classique, il est disponible sur le blog que je réserve à la préparation aux concours (vous en trouverez l'adresse dans la colonne de gauche). Leibniz donc. Un auteur que j'aime pas mal, que je connaissais un peu. J'avais quelques prises sur le contenu. On verra bien. Je suis dans l'ensemble beaucoup plus satisfaite que l'année dernière, mais je ne pense pas pouvoir espérer des notes très supérieures à la moyenne. Mais c'est un concours, alors rien n'est sûr, ni le pire, ni le meilleur. 

A part ça, hier soir, pour me changer les idées, je suis allée voir BE KIND, REWIND (à savoir Soyez sympa, rembobinez), le nouveau film de Gombrich... J'étais dans un état de fatigue très très avancé, vous vous en doutez, et du coup, j'ai beaucoup ri. Peut-être n'aurais-je pas autant apprécié si j'avais été en pleine possession de mes moyens, critiques... 
Il n'en reste pas moins qu'il m'a semblé qu'on tenait là des éléments cinématographiques plutôt intéressants, comme souvent chez Gombrich. Mais il y a souvent quelque chose qui me gène dans son cinéma. Déjà dans Eternal sunshine of the spotless mind j'avais eu le sentiment d'être passé à côté de quelque chose... Là aussi. Peut-être que je suis simplement insensible à certains pans de son art. Qu'importe.

Ensuite, petits verres bien agréables au Bistrot des Artistes qui devient de plus en plus le lieu où je me sens bien. C'est drôlement bien d'avoir un point d'amarrage comme cela. Les gens sont sympas, les barmans excessivement serviables... Rien à redire donc, si ce n'est : Allez-y ! 


Et puis dans un tout autre registre, je vais vous faire la pub pour le blog d'un ami qui est passionné de football, et qui vient de publier son premier article à cette adresse :
 
http://chroniquesdufootball.blogspot.com/


Ca s'adresse à un public plutôt spécialisé, ou en tout cas qui entend quelque chose aux techniques footballistiques...


Je pars demain à la campagne, souffler et adresser un dernier câlin à ma petite chienne Championne, dont j'ai déjà parlé ici. Elle ne va pas bien du tout ces derniers temps, et il semble que nous ayons une décision difficile à prendre dans les prochains jours. J'en suis évidemment toute bouleversée, vous l'imaginez bien. 14 ans qu'elle m'accompagne fidèlement, ce n'est pas deux jours. Mais j'essaie de me mettre dans le crâne que ça reste un chien, un animal, et que c'est la vie. La sienne a été belle je crois, il va donc falloir se quitter le plus rationnellement du monde. Ce n'est pour autant pas évident.


Par Dinou
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Lundi 10 mars 2008


Je passe en coup de vent pour vous donner le sujet du jour :

La moralité est-elle utile à la vie sociale ?

Tout un programme. 

Demain, commentaire de texte... Je vous raconterai.


xxxx

Par Dinou - Publié dans : La Philo selon Dinou
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Dimanche 9 mars 2008


Capes J - 1... H - 16 ou quelque chose de cet ordre, autant dire que je suis une boule de nerfs et que mes doits parcourent le clavier à une vitesse surhumaine. J'ai eu une fichue crampe à la main gauche toute à l'heure, autant dire que ça contribue pas mal à mon angoisse montante. Bah oui, imaginez-vous avec une crampe à la main, celle avec laquelle vous écrivez, pendant 6 heures, quand vous êtes là pour écrire une dissertation, c'est angoissant nan ? Je crois que je somatise. Je vais donc vous parler d'autre chose, histoire de m'aérer l'esprit.

Rugby donc. Victoire du XV de France cet après-midi face à l'Italie. Je pensais que ce serait une victoire beaucoup plus nette, et au final, même si elle l'est du point de vue du score, elle ne l'a pas été tant que ça sur le terrain. Les italiens nous ont donné du fil à retordre, ce qui me fait dire que contre le Pays de Galles la semaine prochaine (ou dans quinze jours d'ailleurs, je ne me souviens plus du calendrier), ce ne sera pas évident. J'en profite d'ailleurs pour vous montrer la bouille de Mike ou Michael Philipps, que je trouve plutôt sympathique ...


                                      Mike Phillips


... même si je préfère celle de Dan Carter. Passons.
Donc un match plutôt animé, et c'est tant mieux, on a besoin de voir ça à la télévision, du rugby qui bouge vraiment, et pas uniquement du cache-ballon comme c'est parfois le cas. Pendant ses séquences offensives, la France a fait très peu de pick and go, et ce n'est pas plus mal, là encore, varier le jeu, c'est prendre l'adversaire de vitesse trois fois sur quatre. Le coaching de notre cher Marc Lièvremont semble porter ses fruits, en espérant qu'il soit encore plus efficace lors de la 5° journée.


Et enfin, pour terminer, quelques conseils musicaux. J'écoute beaucoup de choses en ce moment. Avoir de la musique, des refrains, mélodies, etc, dans la tête m'empêche de me dire que j'ai tout oublié de mes années de philosophie. Conséquemment, pas mal de choses très différentes se succèdent sur mes platines.


A commencer par Beirut, un groupe que j'aime beaucoup. La chanson Nantes est absolument bouleversante, le refrain a quelque chose d'extrêmement cathartique, il me donne des frissons. Vous pouvez l'écouter en cliquant
ici.


J'écoute aussi, dans un genre très différent, l'album Begin to hope de Regina Spektor. C'est une petite merveille d'un bout à l'autre. J'avais déjà aimé Soviet Kitsch, mais là, ça dépasse mes espérances. C'est vraiment bon, à mi-chemin entre Katie Melua pour certaines mélodies et ... je ne sais pas, un peu de Janis Joplin (quand elle ne crie pas) dans les intonations de la voix... d'Ella Fitzgerald à certains égards aussi, mais ça reste assez indéfinissable au final... mais c'est bien ! En écoute
ici.


J'écoute aussi pas mal Hocus Pocus, groupe qui fait une musique pour laquelle je n'ai d'habitude aucune oreille, entendez aucun intérêt... mais là, je ne sais pas, ça me branche bien... J'aime bien comment ça sonne, ça groove je trouve, ça donne envie de bouger, ça met la pêche ! Ca s'écoute
.


J'aime bien aussi DeVotchka, dont vous avez sans doute entendu parlé lors de la sortie en salle de Little Miss Sunshine. Ca aussi, c'est plutôt agréable, ça ressemble un peu à Beirut à certains égards, mais plus soap... Eddie Vedder doit aimer... comme d'hab
ici.


J'adore Cocoon ! J'ai bien failli oublier d'en parler, et pourtant c'est une belle découverte ça aussi. Deux petits frenchies qui balancent pas mal... à Paris et ailleurs... Ca vaut le coup, ça chante en anglais, c'est doux, c'est frais, j'aime ! Listen them 
here (speak english is sexy isn't it ?)


Et puis, je termine avec mon coup de coeur FM de la semaine, The Do, que j'aime particulièrement. Vous connaissez déjà tous leur tube, On my shoulders, mais je vous invite à écouter l'album complet sur leur site :
http://www.amouthful.fr              


Voilà, me semble avoir fait le tour, encore faudrait-il vous parler de The Ting Tings, de Yael Naim (récompensée hier aux Victoires de la musique d'ailleurs), de Vitalic, et de bien d'autres, mais je dois vous laisser, j'ai à faire ! 




Priez pour moi demain, si vous avez un moment.




ENJOY !




Par Dinou - Publié dans : Toutes pensées confondues
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Samedi 8 mars 2008


Reste quelques 45 heures avant le grand jour... celui pour lequel je vis depuis quelques mois, pour ne pas dire quelques années. Enfin, heureusement, ma vie ne se résume pas à préparer des concours que j'ai, somme toute, assez peu de chances d'avoir au final, mais tout de même, ça représente un aboutissement, en tout cas un tournant, un moment un peu stratégique...



Pour fêter ça, je suis allée jouer au billard hier soir dans un bar où je n'ai pas mes habitudes. C'était plutôt sympathique. J'ai beaucoup ri, sans doute pour évacuer le stress, entourée de gens qui comptent, c'est pas rien.


Et donc voilà, nous sommes samedi, faut que je sorte de chez moi pour acheter de quoi survivre pendant le marathon du capes, qui n'a évidemment rien de méchant en comparaison de l'agrég, mais quand même... il faut de quoi tenir le choc. En dehors de ça, c'est la journée du Freeze à Paris, mais le rdv est à 14h, et je ne serai pas prête pour la Flashmob, j'ai en plus oublié d'en parler à mes potes hier soir, alors y aller seule, non merci ! lol


Cette semaine, je suis allée voir PARIS au ciné, et ça, c'était vraiment bien ! D'habitude, j'apprécie les films de Klapisch mais je trouve qu'ils manquent de profondeur, là, je crois qu'on progresse vraiment avec ce film. Alors évidemment, le casting de choc y est pour beaucoup : Albert Dupontel, Lucchini, Juliette Binoche, Gilles Lellouche, François Cluzet, Mélanie Laurent, Romain Duris évidemment, Julie Ferrier ...


Tout ce petit monde mène une vie, la leur sans prétention aucune, juste celle de vivre heureux, d'essayer de l'être en tout cas, un petit peu chaque jour, ou même simplement de ne pas être trop malheureux.



                       Paris



J'ai trouvé que le traitement de la maladie du personnage de Duris était très bien, justement parce qu'on n'en fait pas trop autour de lui. Oui, ça arrive d'être très malade, oui, ça arrive de devoir se préparer au pire, mais la vie des autres continue. La boulangère de votre quartier sera aussi conne avant ou après votre transplantation cardiaque, votre jolie voisine ne vous tombera pas immédiatement dans les bras... et puis voilà. 


Idem pour l'histoire entre les personnages de Lucchini et de Mélanie Laurent. Les choses sont ce qu'elles sont. On ne les change pas autant qu'on le voudrait. Chacun reprend le cours de sa vie, parce que c'est plus simple, parce que c'est comme ça, et voilà tout.


Pour autant, le ton du film n'est pas complètement désabusé, il aurait sans doute pu l'être sans l'intervention d'Albert Dupontel et de son fabuleux regard (j'ai décidé que j'allais l'épouser d'ailleurs ! lol) et de Juliette Binoche, absolument radieuse et naturelle, comme on l'aime. Les deux se cherchent et l'on se demande comment ils peuvent nier l'évidence si longtemps finalement. Là encore, beaucoup d'évidence et de naturel, pas la peine de se poser plus de questions que de raison...


Un petit mot de Gilles Lellouche tout de même, que je trouve vraiment bon quoi qu'il fasse. Là, il joue le rôle d'un poissonnier qui fait les marchés. Amoureux malhabile d'une de ses collègues... d'un pathétique finalement fort touchant et émouvant à certains égards. Bien.


Et puis dans PARIS, il y a Paris évidemment... quel bonheur que cette ville tout de même, quelle richesse, ... je suis amoureuse de Paris. L'idée de quitter cette ville me tord le ventre. Je me demande comment je vais faire pour m'en passer. Je pourrais passer des heures, juste à me balader, sous le soleil ou sous la pluie, à regarder les gens passer, vivre, un peu comme le personnage de Duris de sa fenêtre finalement. A la différence près que, de cette ville, on fait tous partie intégrante, on contribue à cet effet de masse, à ce marasme populaire, à cette ambiance là, juste celle-là, bien particulière. Les parisiens trop pressés, les klaxons, les pannes de métro, les odeurs qui se mélangent savamment (ou pas)...


Paris, je t'aime !

Par Dinou - Publié dans : Tout un cinéma
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